Matérialiser ses nouveaux repères émotionnels

En reprenant mes brouillons d’articles, je suis tombée sur des ressources qui ont particulièrement résonné dans ma phase actuelle de développement.

Cet article fait suit à ma série sur la sortie des traumatismes :

  1. Sortir de ses traumatismes
  2. S’habituer à une vie sans traumatismes
  3. Construire son entourage
  4. L’importance du réseau d’entraide

Dans Construire son entourage, je vous parlais de nouveaux repères émotionnels. C’était mon chantier personnel depuis plus d’un an, quand j’ai trouvé la ressource pour permettre de matérialiser mes nouveaux repères émotionnels.

En reprenant d’anciens brouillons d’articles, j’ai redécouvert une chaîne vidéo dédiée aux schémas psychologiques. Et puis, je suis tombée sur la suite de vidéos sur les types d’attachements, et particulièrement sur l’attachement et ses problèmes.

Puis en creusant, je suis tombée sur cette vidéo :

Et paf, l’explication a coché toutes les cases de mon mariage, son explosion en plein vol, et, 15 ans plus tard, les questions que nous continuons à nous poser avec un de mes fils.

L’article associé [1] à cette seconde vidéo reprend déjà le chemin dont je vous parlais :

  1. Développer sa conscience de soi
  2. Utiliser la plasticité cérébrale pour guérir ses blessures émotionnelles
  3. Changer son cadre avec des repères plus sains (qu’elles appellent « attachement sécure »)

Dans un article complémentaire [2], j’ai identifié les éléments qui complètaient mon chemin pour terminer de faire évoluer mon corps dans sa chair, et matérialiser dans mon quotidien ces nouveaux repères :

  1. L’importance du réseau d’entraide ( qu’ils appellent « Cercle de soutien » et « havre de sécurité mutuelle »)
  2. Pratique de gratitude relationnelle : Chaque soir, notez trois moments de connexion positive vécus dans la journée. Cette pratique renforce les circuits neuronaux de l’attachement sécure.
  3. Rituels de connexion : moment de partage sans écran, câlins de 20 secondes (durée nécessaire à la libération d’ocytocine).

Ces deux derniers points sont ceux qui me manquaient pour aider mon cerveau à terminer de se reconnecter à mon corps. L’objectif c’est que ce nouveau cadre d’attachement sécure devienne ma nouvelle norme par défaut, qu’elle ne me demande ni efforts ni inquiétude.

Soutien à celleux qui sont sur ce chemin, on va y arriver! Et quoi qu’il arrive : soyez gentil’le avec vous-même ♥️

A lire aussi :

[1] Gérer l’attachement anxieux chez l’adulte

[2] Attachement sécure : 5 clés pour le construire adulte