Les hommes et leurs croyances sur les psys

« Va voir un psy » est perçu comme une insulte, et pourtant, suivre un parcours de thérapie psychologique pourrait aider beaucoup d’hommes. On va voir comment.

  1. Des poings à la parole
  2. De la parole aux émotions
  3. Le patriarcat face aux émotions
  4. Et qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
  5. Comment choisir sa•son psy ?
Meme du gars bourré qui hurle dans l'oreille de la fille dans une boîte de nuit et le fille qui regarde au loin, blasée

Connaissez-vous l’effet Dunning-Kruger ? C’est celui qui explique que moins tu connais un sujet, plus tu crois qu’il est simple [1]. Hé bien voilà, messieurs, on est en plein dans notre question du jour.

Des poings à la parole

Pendant longtemps, et jusqu’à très récemment, chaque génération vivait une guerre, et on y envoyait les jeunes hommes se battre (NB : les femmes y étaient interdites). Ceux qui ne voulaient pas y aller étaient envoyés en prison, et ceux qui désertaient étaient fusillés [2]. Dans de nombreux pays, même le service militaire a été supprimé depuis une trentaine d’année [3].

Et comment on se développe quand on sait qu’on va aller risquer sa vie pour les autres, de manière imposée ? Hé bien on se coupe de ses émotions [4]. Et après la guerre, on revient dans quel état ? On en revient généralement traumatisé [5].

Jusqu’à la prise en charge psychologique des vétérans étasuniens de la Guerre du Vietnam, nous possédions peu d’outil pour traiter ces traumatismes [6].

Pendant très longtemps donc, le sens de la vie des hommes c’était : « Je vais me battre pour vous ✊ » : à la guerre, au boulot, dans les soirées arrosées, sur la route… Bref, ça a certainement un peu trop dévié.

Mais bon, en vrai la guerre c’est plutôt très con. Donc à un moment de prospérité éclairée, les gens ont décidé de commencer à se parler plutôt qu’à se taper dessus. Évidemment, je simplifie, mais en gros on a quand même nettement moins de conflits armés que dans le passé… même si on ne sait pas si ça va durer [7].

De la parole aux émotions

Avec le développement des outils thérapeutiques de la psychologie, on a appris petit à petit et de mieux en mieux à soigner les traumatismes, grands et petits [7].

A partir des années 1980, des campagnes de communication ont commencé à être commandées par les États pour que les adultes arrêtent de frapper les enfants [8] : parce que les enfants frappé•es font ensuite de moins bons travailleur•euses (sans blague) [9].

On avait donc enfin compris que la violence physique, c’était mal. Il a fallu encore attendre 30 à 40 ans pour comprendre que la violence psychologique aussi c’est mal : cf. les campagnes contre le harcèlement scolaire [10]. J’écarte ici les violences sexuelles, que je traiterai dans un article à venir.

Et voilà où nous en sommes aujourd’hui : les violences physiques et psychologiques sont bien identifiées, et les outils existent pour les prévenir et pour les soigner.

Avec Internet, les évolutions sociétales vont nettement plus vite (pour le meilleur comme pour le pire) [11]. Les voix pour demandes de prendre en compte et pour éviter les violences émotionnelles s’élèvent… mais ne sont pas encore vraiment entendues par les États [12].

Reel Facebook de Women Rising
AI will never be able to replace our ability to lead from the heart.
🎥 Brene Brown
#womenrising #leadership #womenempowerment

Leadership used to be about muscle.
Today it's about brain.
But moving forward, it'll be about heart.
What we know is what you will not replace, no matter how great the algorithm is, you won't replace what makes us uniquely human which is courage, connection and empathy.
« Le leadership était autrefois une question de muscles. Aujourd’hui, c’est une question de cerveau. Mais à l’avenir, il s’agira d’une question de cœur.
Ce que nous savons, c’est que nous ne remplaçerons pas, quelle que soit la qualité de l’algorithme, ce qui fait de nous des êtres humains uniques, à savoir le courage, la connexion et l’empathie. »
Brenee Brown

Le patriarcat face aux émotions

Dans les familles, plus de la moitié des couples divorcent, généralement à la demande des femmes. Elles expliquent qu’elles ont évolué, qu’elles ont désormais des droits, des libertés et leur propre argent, qu’elles ont évolué, mais que les hommes sont restés bloqués dans l’ancien modèle [13].

Reel Facebook de maddierosemoore
You might not think you deserve it, but you know your future children do ♥️ 
#parenting #relationships #marriage #motherhood
The way your partner treats you during a conflict tells you everything you need to know about how he'll treat your children. 
"But he's great with kids!"
Okay but how does he treat you when he's frustrated?
Being "great with kids" ≠ Being someone who chooses to nurture healthy communication and respect with those they love.
« La façon dont votre partenaire vous traite lors d’un conflit vous indique tout ce que vous devez savoir sur la façon dont il traitera vos enfants.
« Mais il est génial avec les enfants ! »
D’accord, mais comment vous traite-t-il lorsqu’il est frustré ?
Être « super avec les enfants » ≠ Être quelqu’un qui choisit de favoriser une communication saine et le respect avec ceux qu’il aime. »
Post Instagram @missliveitup
Women choosing to be single are being judge harshly but men nowadays don't want to pay the bills, can't fight, can't fix anything, can't cook, can't regulate emotions, can't take initiatives, so what's the point?
« Les femmes qui choisissent d’être célibataires sont jugées sévèrement, mais les hommes d’aujourd’hui ne veulent pas payer les factures, ne peuvent pas se battre, ne peuvent pas réparer quoi que ce soit, ne peuvent pas cuisiner, ne peuvent pas réguler leurs émotions, ne peuvent pas prendre d’initiatives, alors quel est l’intérêt ? »

La richesse mondiale bénéficie largement du travail rémunéré des femmes, partout dans le monde [14]. Pourtant, les pouvoirs politiques et économiques restent encore largement dans les mains des hommes [15] : ça s’appelle le patriarcat [16].

Les hommes, ayant conservé tous les pouvoirs, ne comprennent pas vraiment les plaintes des femmes [17]. Certains refusent même radicalement d’écouter ce qu’elles ont à leur dire [18].

On peut faire un parallèle avec le chemin depuis la fin de l’esclavagisme des noir•es étatsunien•nes : la guerre les a libéré•es de leur statut de captif•ves [19], iels ont pu petit à petit avoir accès à un travail rémunéré, à la propriété et à des études supérieures [20]. Une classe moyenne noire s’est formée [21], puis une classe supérieure noire [22], parmi laquelle on peut par exemple nommer Michael Jordan [23], Oprah Winfrey [24], Denzel Washington [25] et Michelle Obama [26].

Sur ce chemin, iels ont dû faire face et font encore face à des forces contraires politiques, de violences institutionnelles et de violences populaires individuelles et de groupes [27].

Reel Facebook Emily In Your Phone: Who else needed to hear this today?
Epic pep talk from Jessica Williams  on the Daily Show
Do not let them exhaust you 
Don't let the constant draining bullshit wear you out
Do not turn away
Look at right now that barrel and say: not today apathy, I'm only half a case of trulys. And no matter what happens, we have to throw our arms around the people who need us the most. And hang the fuck on. All right?
« Ne les laissez pas vous épuiser
Ne laisse pas les conneries constantes t’épuiser
Ne te détourne pas
Regardez ce tonneau et dites : pas aujourd’hui l’apathie, je n’ai que la moitié d’une caisse de vérités. Et quoi qu’il arrive, nous devons prendre dans nos bras les personnes qui ont le plus besoin de nous. Et s’accrocher, putain. D’accord ? »

De la même manière, les femmes rencontrent, partout dans le monde, ces freins et ces attaques. Il y a par contre une grosse différence avec la situation des noir•es étatsunien•nes : alors que les noir•es étatsunien•nes peuvent vivre en communautés plus ou moins isolées pour se reconstruire et s’entraider, les femmes partagent toutes leurs vies avec des hommes, et il leur est très compliqué de s’isoler en communautés autonomes, même si certaines ont essayé [28] (je parlerai de l’intersectionnalité des discriminations [29], notamment des noires, dans un prochain article).

Aux États-Unis, un noir a été élu Président ; mais aucune femme, d’aucune couleur, ne l’a été jusqu’à présent (🤞🏿).

Revenons sur notre question : avec ce parallèle, j’espère que vous comprenez la trajectoire des femmes… et surtout, la différence de cette trajectoire avec celle des hommes.

Les femmes ont dû remettre en question leur place dans la société plusieurs fois avant d’arriver à ce résultat-là. Quid de celle des hommes ?

Et qu’est-ce qu’on fait maintenant ?

Et bien on se parle, et on ose ouvrir nos cœurs et se montrer vulnérables, messieurs !

Oui ça fait peur, oui c’est malaisant, et oui c’est trop peu valorisé socialement.

Attention : être vulnérable, ce n’est pas pleurer devant Bambi. Être vulnérable, c’est partager comment on se sent (≠ le « ça va » social) , accepter d’avoir tort, d’avoir le cœur brisé, et de remettre en question ses habitudes, ses pratiques et ses croyances :

Reel Facebook raquelmartinphd
It’s actually a pretty common mistake to confuse the differences between transparency and vulnerability. You are not alone.
I also think it’s important to point out that you shouldn’t assume that this is malicious—it may not even be intentional. But it can explain why you feel like there’s a chasm between you and the person you’ve been spending a lot of time with or talking to a lot.
It’s also important to note that vulnerability isn’t only about sad emotions or difficult times. It’s about the things that make a person ecstatic, too! Sharing joy is a form of vulnerability. Many times, people don’t feel comfortable sharing happy events because it’s still… uncertain or they fear being judged, downplayed, or dismissed.
If you’re thinking of ways to bridge that gap from transparency to vulnerability and create a stronger emotional connection, here are some questions you can ask:
What impact did that have on you personally?What’s the hardest part for you in all of this?
What are you most afraid will happen?
What’s something that made you really happy lately?
What’s bringing you the most joy right now?
« C’est une erreur assez courante que de confondre les différences entre transparence et vulnérabilité. Vous n’êtes pas le seul.

Je pense également qu’il est important de souligner qu’il ne faut pas en déduire qu’il s’agit d’un acte malveillant – ce n’est peut-être même pas intentionnel. Mais cela peut expliquer pourquoi vous avez l’impression qu’il y a un fossé entre vous et la personne avec laquelle vous avez passé beaucoup de temps ou à qui vous avez beaucoup parlé.

Il est également important de noter que la vulnérabilité ne concerne pas seulement les émotions tristes ou les moments difficiles. Elle concerne également les choses qui rendent une personne enthousiaste ! Partager sa joie est une forme de vulnérabilité. Souvent, les gens ne se sentent pas à l’aise pour partager des événements heureux parce qu’ils sont encore… incertains ou qu’ils craignent d’être jugés, minimisés ou rejetés.

Si vous cherchez des moyens de combler le fossé qui sépare la transparence de la vulnérabilité et de créer un lien émotionnel plus fort, voici quelques questions que vous pouvez vous poser :

Quel impact cela a-t-il eu sur vous personnellement ? Qu’est-ce qui est le plus difficile pour vous dans tout cela ? Qu’est-ce qui vous fait le plus peur ? Qu’est-ce qui vous a rendu vraiment heureux ces derniers temps ? Qu’est-ce qui vous apporte le plus de joie en ce moment ? »
Reel Facebook Atypical Erin
Small talk? I don’t know her. #asd #audhd #neurodivergent
On today's episode of How are you not diagnosed sooner?
In my senior year of high school, I started dating a new boy.
And within about a week into the relationship, he came over to my house one night and we
were just chatting at the kitchen table and we stayed up until like midnight, just talking
and connecting and I don't know, maybe two months later, I referenced back to that evening
like what a great night it was.
He says: "Oh, that night that you interviewed me for 60 minutes?"
So to be clear, what I thought was emotional, deep bonding, he perceived as an interview.
That was the first time I knew I asked a lot of questions.
« En dernière année de lycée, j’ai commencé à sortir avec un nouveau garçon.
Au bout d’une semaine, il est venu chez moi un soir et nous avons bavardé à la table de la cuisine.
nous avons discuté à la table de la cuisine et nous sommes restés éveillés jusqu’à minuit, à parler et à nous connecter, et je ne sais pas ce qui s’est passé.
et on s’est connectés et je ne sais pas, peut-être deux mois plus tard, j’ai repensé à cette soirée
comme si c’était une soirée géniale.
Il m’a dit : « Oh, la nuit où vous m’avez interviewé pour 60 minutes ? »
Pour être clair, ce que je pensais être un lien émotionnel et profond, il l’a perçu comme une interview. C’était la première fois que je savais que je posais beaucoup de questions. »
Reel Facebook Original Stories South Africa
Why Do Men Always Need The Third Thing Around Them? Trevor Noah.
Why men always need the third thing. There's always the third thing. 
There's you, there's me, and there's the third thing. 
Hey, what are you doing on Saturday? Why don't we, uh, will you want go fishing? It's like, why do we need the fishing? 
Why can't we just sit like this and be like, Hey, what's happening in your heart, Steven? What's going on? 
What's happening in my heart? Or let me tell you what's going on. Women can do that. 
And some may argue that it's, you know, maybe they've been genetically coded, but I also think they've been forced
to practice that because men were like, you can't come to the, you know, the factory,
the office, everything was so long. And then women are like, all right. And I think, I
think that's another thing that men are struggling with how guys always need the third thing.
« Pourquoi les hommes ont toujours besoin de la troisième chose. Il y a toujours la troisième chose.
Il y a toi, il y a moi, et il y a la troisième chose.
Hé, qu’est-ce que tu fais samedi ? Pourquoi on n’irait pas, euh, tu veux aller pêcher ? C’est comme, pourquoi avons-nous besoin de pêcher ?
Pourquoi ne pouvons-nous pas simplement nous asseoir comme ça et être comme, Hey, qu’est-ce qui se passe dans ton cœur, Steven ? Qu’est-ce qui se passe ?
Que se passe-t-il dans mon cœur ? Ou laisse-moi te dire ce qui se passe.
Les femmes peuvent le faire. Certains diront que c’est peut-être génétiquement codé, mais je pense aussi qu’elles ont été forcées de le faire parce que les hommes disaient : « Tu ne peux pas venir à l’usine, au bureau » pendant si longtemps. Et puis les femmes ont dit, bon ok d’accord. Et je pense, je pense que c’est une autre chose avec laquelle les hommes ont du mal, parce que les hommes ont toujours besoin de la troisième chose.

Le travail thérapeutique peut vous accompagner et vous tenir la main sur ce chemin.

Tweet @_pensand
I think the reason people think their partners can be their therapists is because they think therapy is just talking about their feelings. Therapy is a treatment plan, psychology is a science. Having someone listen to you vent is not the same as creating a plan to heal trauma.
1:00 AM 9/13/20 Twitter for iPhone
42,2K Retweets 1,315 Quote Tweets
« Je pense que la raison pour laquelle les gens pensent que leur partenaire peut être leur thérapeute est qu’ils pensent que la thérapie consiste simplement à parler de leurs sentiments. La thérapie est un plan thérapeutique, la psychologie est une science. Écouter quelqu’un se confier n’est pas la même chose qu’élaborer un plan de guérison d’un traumatisme. »
Reel Facebook Ryan Moresby-White
Men in relationship who get easily defensive or shut down who a women expresses how she feels is unconsciously teaching her that she's not safe to lean on him emotionnaly, resulting in the closure of her heart, and him feeling disrepected and more insecure and reactive.
« Les hommes en couple qui se mettent facilement sur la défensive ou se ferment lorsqu’une femme exprime ce qu’elle ressent, lui enseignent inconsciemment qu’elle n’est pas en sécurité lorsqu’elle s’appuie sur lui sur le plan émotionnel, ce qui a pour effet de fermer son cœur et de lui donner à lui le sentiment de ne pas être respecté et d’être encore plus insécurisé et réactif. »
Reel Facebook vanessaakowe__
As a woman, we start to think like, I'm not even going to bother having this conversation anymore.
It just is what it is.
And you start checking out.
And men don't realize it.
And here's the thing.
When we are fighting you on a thing and arguing on a thing and going to bat with you on things, we still care.
When we stop saying that thing, it's not because we feel or we are better or we're okay with it.
And we're checking out.
« En tant que femme, nous commençons à penser que nous n’avons plus besoin d’avoir cette conversation. Que c’est comme ça.
Et on commence à se déconnecter. Et les hommes ne le réalisent pas.
Et c’est là que le bât blesse.
Lorsque nous nous opposons à vous sur un sujet, que nous nous disputons sur un sujet et que nous nous battons avec vous sur un sujet, nous nous intéressons toujours à vous.
Lorsque nous cessons de dire cette chose, ce n’est pas parce que nous nous sentons mieux ou que nous sommes d’accord avec cela. Et nous nous retirons de la relation. »
Reel Facebook unwantedchickenugget
Never stop putting in effort bro 🧏‍♂️
-
Follow @unwantedchickenugget for more content to send to your bf 🤣🤣
You got the girl that you wanted?
Doesn't mean you stop putting in effort.
What?
Just because you got the girl that you wanted, doesn't mean you stop putting in effort.
What?
Just because you got the girl that you wanted, doesn't mean you stop putting in effort.
What?
You finally got her and all of a sudden you're like, oh, I don't have to do this.
I don't have to do that.
No, that's not how it works.
You never stop putting in effort, bro.
It's always a race.
You better keep running for that finish line.
Because the last thing you want is another guy cutting in front of you.
So if this is on your for you, babe, it's probably your side to put a little more effort
into your relationship because lately it seems like you haven't been.
It takes effort to keep her.
So put in some work.
You know why?
Because you know better.
So please start doing better, my boy.
Please.
Juste parce que tu as eu la fille que tu voulais, ne veut pas dire que tu dois arrêter de faire des efforts.
Quoi ?
Juste parce que tu as eu la fille que tu voulais, ne veut pas dire que tu dois arrêter de faire des efforts.
Quoi ?
Juste parce que tu as eu la fille que tu voulais, ne veut pas dire que tu dois arrêter de faire des efforts.
QUOI ?
Tu l’as enfin eue et tout d’un coup tu te dis, oh, je n’ai pas besoin de faire ceci, je n’ai pas besoin de faire cela. Je n’ai pas besoin de faire ça.
Non, ce n’est pas comme ça que ça marche. Tu n’arrêtes jamais de faire des efforts, mon frère.
C’est toujours une course.
Tu ferais mieux de continuer à courir vers la ligne d’arrivée.
Parce que la dernière chose que tu veux, c’est qu’un autre gars passe devant toi.
Donc si c’est pour toi, c’est probablement de ton côté qu’il faut faire un peu plus d’efforts
dans votre relation parce que dernièrement, on dirait que tu ne l’as pas fait.
Il faut faire des efforts pour la garder.
Alors travaille un peu.
Tu sais pourquoi ?
Parce que tu le sais mieux que moi.
Alors s’il te plaît, commence à faire mieux, mon garçon.
S’il te plaît.

Posé autrement :

  • Tu fais souvent des cauchemars ? Va voir un•e psy
  • Tu as une ou plusieurs addictions ? Va voir un•e psy
  • Ta femme te gueule dessus et tu ne comprends pas pourquoi ? Lis mon blog, et après va voir un•e psy
  • Tu veux draguer mais tu n’y arrives pas ? Lis mon blog, et après va voir un•e psy
  • Tu trouves que les femmes sont chiantes avec leurs histoires de nuances de couleurs ? Va voir un ophtalmo : 20% des hommes ont une forme de daltonisme.
  • Tu as peur d’une situation, tu ne gères pas ? Va voir un•e psy
  • Tu n’arrives pas à remettre en question tes pratiques patriarcales sans paniquer? Va en discuter avec un• psy
Reel Facebook Marriage Mondays with The Kings
👉🏾 FELLAS, Go To Therapy 👈🏾
Fellas go to therapy. 
If you grew up in a household with a single head strong mother, go to therapy.
If you grew up in a household where the father was absent, go to therapy. If you grew up in a household where the father was there and provided financially, but he was always gone, go to therapy.
If you were the oldest boy, or you had to be the man of the house at a young age, 10, 11, 12, 13, go to therapy. 
If you ever been molested, go to therapy. 
If you never saw a husband and wife in a healthy relationship, go to therapy. 
If you struggle with masturbation, go to therapy. If you never seen a man make good financial decisions, go to therapy. 
If a lot of ways you learned how to be a man was on your own through trial and error, go to therapy.
If you ever felt abandoned or rejected or like there was nobody to protect you, go to therapy. 
If you feel like you don't need to talk to nobody, and you got you, go to therapy. 
If you prevent cavities, you go to the dentist to prevent the enemy from operating your life or to prevent you from being in sin, you go to church to prevent sickness, you go to the doctor and get checkups.
So in order to prevent mental and emotional instability, you got to go to therapy.
One thing that I learned about going to therapy is you can be as self aware as you want to be.
That doesn't mean that you have the tools in order to break cycles in order to evolve into a better place.
Go to therapy.
« Les hommes doivent suivre une thérapie.
Si tu as grandi dans un foyer où la mère était forte et monoparentale, va en thérapie.
Si tu as grandi dans un foyer où le père était absent, va en thérapie.
Si tu as grandi dans un foyer où le père était présent et subvenait aux besoins financiers, mais où il était toujours absent, va en thérapie.
Si tu étais le garçon le plus âgé ou si tu as dû être l’homme de la maison à un jeune âge, 10, 11, 12, 13 ans, va en thérapie.
Si tu as été victime d’attouchements, va en thérapie.
Si tu n’as jamais vu un mari et une femme dans une relation saine, va en thérapie.
Si tu luttes contre la masturbation, va en thérapie.
Si tu n’as jamais vu un homme prendre de bonnes décisions financières, va en thérapie.
Si tu as appris à être un homme en procédant par essais et erreurs, va en thérapie.
Si tu t’es déjà senti abandonné ou rejeté, ou si tu as eu l’impression que personne ne te protégeait, va en thérapie.
Si tu as l’impression que tu n’as besoin de parler à personne, et que tu es toi-même, va en thérapie.
Pour éviter les caries, tu vas chez le dentiste ; pour vous empêcher d’être dans le péché, tu vas à l’église ; pour prévenir de la maladie, tu vas chez le médecin. Pour prévenir l’instabilité mentale et émotionnelle, il faut donc suivre une thérapie.
Une chose que j’ai apprise en suivant une thérapie, c’est qu’on peut être aussi conscient de soi qu’on le souhaite. Cela ne veut pas dire que tu as les outils nécessaires pour briser les cycles et évoluer vers un monde meilleur.
Va en thérapie.

Comment choisir sa•son psy ?

Il existe différentes spécialités et différentes approches de la psychologie. Comme pour tout, il faut donc se renseigner et essayer plusieurs options avant de trouver la formule qui convient le mieux à la situation. Personnellement, j’ai changé de type d’accompagnement à chaque étape de ma progression [30]. A noter : le terme « psy » peut être pathologisant. Parfois, une assistante sociale, un coach ou une médecine pourront aussi vous apporter une aide utile.

Sur Mastodon, Gherhartd a réalisé pour nous une synthèse des spécialisations :

Gherhartd S. @gherhartd@ludosphere.fr
3h
@Emmaf_77 bhein plutôt, oui. Les psychiatres (et les psychochirurgiens) sont des médecins, ce qui leur donne la possibilité mais peut aussi orienter leurs interventions sur les techniques médicales, principalement médicamenteuse (et neurochirurgie). Ils peuvent aussi prescrire de précieux examens diagnostics. Les psychanalystes sont les héritiers de Freud, une survivance quasiment exclusive à la France, les autres pays ayant supprimé cette pratique n'ayant pas de validité scientifique. ...
REPLY BOOST UNFAVOURITE TRANSLATE
Gherhartd S. @gherhartd@ludosphere.fr
3h
@Emmaf_77 les psychologues sont de formation scientifique et disposent de nombreuses techniques d'analyse et d'interventions, il y a tellement d'école qu'on s'y perd, avec leurs avantages et leurs inconvénients. Psychotherapeute est un terme générique couvrant les interventions de santé mentale (ce qui pose la question de ce qu'est une maladie mentale, exactement ? qu'est-ce qui nécessite un soin ? le reste est-il du confort ? est-ce que ce n'est pas valide, du coup ?), qui seront souvent soit...
REPLY BOOST UNFAVOURITE TRANSLATE
Gherhartd S. @gherhartd@ludosphere.fr
@Emmaf_77 ...des psychologues, soit des personnes de titres et qualites variées.
Heureusement, aujourd'hui, le titre est
3h
p.
Toot
Notifications
Gherhartd S. @gherhartd@ludosphere.fr
@Emmaf_77 ...des psychologues, soit des personnes de titres et qualités variées.
Heureusement, aujourd'hui, le titre est protégé, il y a moins de personnes autoproclamées psychothérapeutes.
REPLY BOOST UNFAVOURITE TRANSLATE
3h
Mania Emma @Emmaf_77
@gherhartd merci pour tous ces détails!

Et je ne vais pas vous faire l’affront d’aller plus loin dans la recherche d’un.e psy, vous êtes grand.s, vous savez comment trouver un.e garagiste, donc vous saurez aussi comment trouver un.e psy ! 👍😊


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A lire aussi :

[1] Article Effet Dunning-Kruger

[2] Article Guerre

[3] Article Conscription

[4] Article Qu’est-ce que la dissociation et comment se manifeste-t-elle ?

[5] Article Dissociation (psychologie)

[6] Livre Le corps n’oublie rien par Bessel van der Kolk

[7] Article Évolution du nombre de guerres fin XXe siècle début XXIe siècle

[8] Article Violence éducative ordinaire

[9] Article Violence : effets et conséquences

[10] Article Harcèlement scolaire

[11] Article Internet : un bouleversement social

[12] Articles

[13] Article Why women file for divorce more than men

[14] Article Une histoire de la lutte des femmes pour l’égalité au travail

[15] Rapport État des lieux de l’égalité des genres dans le monde

[16] Article Patriarcat (sociologie)

[17] Article Androcentrisme

[18] Article Masculinisme (idéologie)

[19] Article États-Unis : Conquête de l’Ouest, industrialisation et fin de l’esclavage (1800-1917)

[20] Article Noirs américains

[21] Article Les classes moyennes noires ou la dureté du rêve américain

[22] Article African-American upper class

[23] Article Michael Jordan

[24] Article Oprah Winfrey

[25] Article Denzel Washington

[26] Article Michelle Obama

[27] Article Portail Afro-américains : Histoire des Afro-américains

[28] Article Les béguines, une communauté de femmes pieuses, libres et insoumises

[29] Article Intersectionnalité

[30] Article Sortir de ses traumatismes


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